Le livre de police/Brocanteur
Le livre de police du brocanteur, sur le téléphone
Au déballage, en débarras ou à la boutique : chaque objet acheté est inscrit sur place, numéroté, avec l’identité du vendeur lue sur sa carte.

Dans votre quotidien
Une maison entière à vider
Vous photographiez la carte d’identité une seule fois, puis « Autre objet du même vendeur » autant de fois qu’il faut. Les petits objets de moins de 60 € se regroupent en un lot, avec un numéro collectif et une étiquette par objet.
Le petit objet à 2 €
Pour un vendeur habituel, son nom suffit à tout pré-remplir. Description, prix, c’est inscrit.
Une erreur de saisie
Sur le cahier, ni rature ni blanc. Ici non plus : vous inscrivez une rectification ou une annulation, la ligne d’origine reste visible. Exactement ce que la loi demande.
Le contrôle sur le marché
Le registre est dans votre poche, à jour, avec une recherche par objet ou par numéro de série. Le PDF paginé s’imprime en une fois.
Vos questions
Dois-je noter les objets achetés en vide-grenier ?
Oui. L’article 321-7 du Code pénal vise tout objet mobilier usagé acheté pour la revente, avec ou sans facture. Le vendeur est identifié par sa pièce d’identité.
Faut-il encore faire coter et parapher un cahier ?
Non. Le registre électronique dispense du cahier coté et paraphé (art. R321-6-1). Aucun visa du commissariat ni de la mairie n’est demandé.
Le registre papier de l’année dernière ?
Gardez-le : il doit être conservé. Rachato prend le relais à partir de votre premier rachat, avec une numérotation qui repart à 1.
Sources : art. 321-7, 321-8 et R321-1 à R321-6-1 du Code pénal ; arrêté du 15 mai 2020 ; FAQ de la DGE « Démarrer la vente de biens d’occasion », décembre 2025. Cette page informe, elle ne remplace pas un conseil juridique.
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